et en fait, non.

Je dis pas que je m’attendais pas à son départ, je l’avais un peu vu venir… mais pendant les derniers moments, il a été tellement parfait que je voulais pas y croire.

Je pense à lui le matin, je pense à lui le soir.

Je voudrais lui parler. Je voudrais y arriver… Je sais qu’il faut oublier, tout peut s’oublier, qui s’enfuit déjà, le bonheur, avant qu’il ne se sauve… Mais c’est un cri, c’est un chant, c’est aussi la douleur et le vent :

Moundir, petite perle de pluie, tu me manques.

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