les livres dérangeants genre Selby Jr. (baah), Easton Ellis (bouuh), Ryu Murakami (bluuh), Stephen King (ah tu rigoles ? et ben, relis Simetierre tout seul dans le noir et on verra si tu fais toujours le malin) ou Guillaume Musso (ohoh).
Pour les films, c’est un peu pareil, j’ai une espèce de fascination pour les trucs ultra glauques à la Deodato, Pasolini, Takashi Miike, Laugier et compagnie (le name-dropping, c’est une déformation : à force de lire Wikipédia, j’ai envie d’étaler mon savoir). Fascination totalement entretenue par le fait que les 3/4 du temps je n’ose pas les regarder, du moins pas plus loin que les 10 premières minutes (qui généralement suffisent pour me donner envie de MOURIR) donc je missionne l’Intégriste ou le Développeur de l’Internet pour le faire à ma place et me livrer ensuite un récit détaillé des scènes les plus vomitives (je suis une délurée en carton).
Tout ça pour dire que pour la musique, c’est l’inverse, j’aime quand ça fait pim, pam, poum, que ça frise, que ça pétille et que ça donne envie de danser en faisant gling gling, un peu comme ça :
(j’écris beaucoup pour ne rien dire, un jour quelqu’un va finir par me couper les mains).



