la bonne bouille de Guillaume Musso un peu partout dans le métro. Je n’ai pas lu son livre (un seul ça m’a suffit, finalement) mais j’aime son visage poupin et son regard satisfait (je le serai aussi si j’avais tous ses millions).
D’après les interviews que j’ai lues, il croit en ce qu’il fait et à l’air sincèrement persuadé d’écrire de bons livres. Il ne complote pas dans sa cave en se frottant les mains et en se disant ahahah, comme je vais tous les arnaquer en leur vendant cette grosse daube que je viens d’écrire et ça suffit à me le rendre sympathique (ça et ses joues rondelettes).



