mais je suis finalement allée voir Transformers 2.
Vingt minutes m’ont suffit pour confirmer la validité de mon pressentiment : si le premier faisait illusion (sympathique blockbuster à plus-value nostalgique), le second est totalement inutile.
Du coup, j’ai quitté le cinéma au milieu de la séance. Ça ne m’arrive que très rarement (de mémoire : Mafia Blues, Raisons d’Etat et un Disney avec une princesse)(Benjamin Button, Ponyo ou Public Enemies auraient également mérité mon départ) mais ça me donne l’impression d’être une personne importante. Je me dis que les autres spectateurs doivent admirer l’intransigeance avec laquelle j’appuie des prises de positions culturelles courageuses telles que : Transformers 2 est un mauvais film.



