mais je suis finalement allée voir Transformers 2.

Vingt  minutes  m’ont suffit pour confirmer la validité de mon pressentiment : si le premier faisait illusion (sympathique blockbuster à plus-value nostalgique), le second est totalement inutile.

Du coup, j’ai quitté le cinéma au milieu de la séance. Ça ne m’arrive que très rarement (de mémoire : Mafia Blues, Raisons d’Etat et un Disney avec une princesse)(Benjamin Button, Ponyo ou Public Enemies auraient également mérité mon départ) mais ça me donne l’impression d’être une personne importante. Je me dis que les autres spectateurs doivent admirer l’intransigeance avec laquelle j’appuie des prises de positions culturelles courageuses telles que : Transformers 2 est un mauvais film.

pour nettoyer mes vitres (mon quotidien a un fort potentiel déceptif).

Cette activité me fait invariablement penser au roman de David Foenkinos dans lequel un personnage est fasciné par l’image de sa femme en train de laver les carreaux. Sauf que moi, comme je pratique en survêtement avec Daft Punk en bande-son  et que j’ai l’impression de transpirer de l’Ajax  multisurfaces, personne ne succombe jamais à mes charmes.

un mauvais film avec des mutants :.


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mais je me suis trompée et je me suis retrouvée avec un TRES mauvais film avec des mutants :

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Je n’ose pas le regarder, j’ai trop peur que ça me plaise et que ça me pousse vers des zones très obscures (l’intégrale d‘Au delà du réel, l’aventure continue).

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