Depuis la semaine dernière, j’ai écouté le nouvel album de Benjamin Biolay environ 37 fois. J’avais presque oublié que je l’aimais assez pour lui pardonner ses cheveux gras (alors que c’est vraiment un truc avec lequel je ne plaisante pas).
C’est toujours la déprime (vas-y qu’on se fait larguer via un post-it sur le frigo, qu’on longe les falaises la nuit, qu’on flaire la flamme familière (avec l’Intégriste, on a pas compris ce que ça voulait dire), que tout ça nous tourmente et que la douleur nous éventre) mais c’est si beau que finalement, j’ai pas trop envie de lui souhaiter d’aller mieux.



