A un moment, quelqu’un a FORCEMENT dit à James Cameron : Hey Dude, ton film, c’est pas une mauvaise idée mais bon sang, tes bonshommes là, c’est pas possible.
Sérieusement, je crois que j’avais rien vu d’aussi kitsch depuis la dernière rediffusion de la Caverne de la Rose d’Or.
C’est l’histoire d’un couple chez qui il y a des poltergeists. Du coup, toutes les nuits, les portes claquent, le draps volent et les spectres murmurent à l’oreille des jeunes filles en culotte.
J’ai regardé le film chez moi. Pendant les 86 minutes qu’il a duré, mon chat a miaulé 4 fois pour que je le fasse sortir de la pièce, a cassé un verre, a grimpé tout en haut de mon armoire puis pleuré pour que je l’aide à descendre, a griffé l’Intégriste jusqu’au sang, a mis ses fesses au dessus de mon nez (deux fois) et a vomi sur mon tapis.
Alors je veux bien que les portes qui claquent ça soit un peu chiant mais, à choisir, je prend quand même les fantômes.
Il est tout petit et très mignon.
On l’a installé dans le bureau du développeur de l’Internet parce que c’est calme et que c’est là où il fait le plus chaud.
Moi, le bureau du développeur de l’Internet, j’y vais à peu près toutes les huit minutes (C’EST LA OU IL FAIT LE PLUS CHAUD) et à chaque fois, je peux pas m’empêcher de m’adresser au chat avec des tu veux des bisous mon petit lapin ou des viens faire un câlinou mon joli coquin.
Le développeur de l’Internet, s’il est au téléphone, il me dit non, pas maintenant mais la plupart du temps, il glousse aussi avec le chat ou il lui demande de venir s’asseoir sur ses genoux.
Je trouvais ça très chouette avant de découvrir que toute l’agence s’imaginait que j’avais non seulement une aventure avec le développeur de l’Internet, mais qu’en plus, je lui donnais des surnoms ridicules.