pour un boulot de rédac.
Le profil demandé était assez lambda mais c’était précisé qu’il fallait s’intéresser à la littérature.
Du coup, dans ma lettre de motivation, j’ai dit qu’il y avait une influence proustienne dans mes wordings et que mes mailings étaient clairement inspirés des romans épistolaires du 18ème.
Le problème, c’est apparemment, les DRH et moi, on a pas le même humour.

Local Natives – Airplanes | Jason Boesel – Burned Out and Busted | Daniel Merriweather featuring Wale – Change | Eddy Current Suppression Ring – Colour Television | Neon Indian – Deadbeat Summer | Spoon – Go Nuffin’ | James Husband – Gray Scale | Two Door Cinema Club – I Can Talk | Badly Drawn Boy – I’ll Carry On | The Irrepressibles – In This Shirt | The Bird and The Bee – Love Letter To Japan | Hot Chip – One Life Stand | Arnaud Fleurent-Didier – Reproductions | The Leisure Society – The Darkest Place I Know | Julien Casablancas – Tourist
[Toutes les playlists]
La première n’avait ni queue ni tête. La deuxième était pleine de fautes de syntaxe. La troisième était pas mal alors je l’ai montrée à l’Intégriste.
Il ne m’a pas félicitée pour ma prose, il m’a simplement demandé ce que j’allais faire quand je travaillerais plus. Je lui ai expliqué que je comptais pas ne plus travailler mais que je voulais simplement le faire ailleurs. Il a demandé où, j’ai répondu je sais pas, du coup, il a dit que ça serait quand même bien que je le sache avant de démissionner (il sait que j’ai des frais capillaires énormes et que je peux pas me permettre de rester ne serait-ce qu’un mois sans salaire).
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C’est là que j’ai commencé à rédiger mon CV.