Ce matin, j’ai lu un vieux numéro de Décapage que j’avais volé à l’Intégriste et dedans, y’avait une histoire de Philippe Jaenada (je l’aime tellement ♥) intitulée Pour devenir un grand écrivain.
Je l’ai commencée à Öberkampf et je l’ai terminée à Strasbourg-Saint-Denis. Après, je l’ai relue une deuxième fois entre Grands Boulevards et Chaussée d’Antin pour être sûre qu’elle était aussi bien que je pensais.
ÉVIDEMMENT qu’elle l’était : non seulement, elle parlait de Bernard Werber qui est un de mes chauves préférés (je vous recommande son Twitter, il est à la hauteur de son Oeuvre) mais en plus, ça se passait au salon du livre de Nancy (j’y ai été hôtesse une fois, c’était horrible parce que les écrivains de mon stand étaient d’odieux personnages)(sauf ceux qui essayaient de coucher avec moi)(d’ailleurs, faites-moi penser à vous raconter un jour la fois où j’ai eu un rapport sexuel avec un auteur Gallimard)(vous serez peut-être un peu déçus quand vous vous rendrez compte qu’il s’agit en réalité de Gallimard Jeunesse, mais c’est quand même une bonne anecdote).
A Saint-Lazare, j’ai envoyé un texto à l’Intégriste pour lui faire part de mon enthousiasme (c’est le seul ami que j’ai qui connaisse Philippe Jaenada (♥))(mes autres amis sont nuls). Deux minutes après, il m’en a renvoyé un pour me dire que si je m’avisais d’annoter son Décapage (il sait que je ne peux pas m’empêcher d’écrire mon avis sur les livres SUR LES LIVRES et ça le rend fou)(surtout depuis que je lui ai rendu un Olivier Adam maculé de OUÉ, BOF, CHIANT), il revendrait mes Françoise Sagan chez Boulinier.
Il devait plus se rappeler que mes Françoise Sagan, c’est les siens que j’ai piqué.



