au premier prime de Dilemme pour me rendre à la soirée de lancement du livre du Professeur Freckles (je ne l’aurais fait que pour une seule autre personne au monde : Bernard Werber)(il parait qu’il y a des  Ritz de Belin à toutes ses soirées et ce sont mes crackers préférés)(j’ai longtemps vécu en Champagne-Ardenne, une région hostile où on se contente de peu).

Le Professeur n’avait ni pipe, ni veste en tweed, ni collier de barbe mais une minirobe en léopard (quelle tenue incongrue pour un universitaire!) et l’air sympathique des gens avec qui on a envie de faire des soirées pyjama (des soirées pyjama avec de la Tequila).

Moi, j’avais prévu de faire ma diva d’Internet avec lunettes de soleil et brushing américain (quitte à provoquer crises d’hystérie et évanouissements sur mon passage) sauf que l’Intégriste m’a complètement volé la vedette (son livre n’est pas encore sorti que son succès m’agace déjà)(ça va qu’il est chouette)(le livre, pas l’Intégriste).

Du coup, comme je déteste être avec lui quand on lui parle de son roman (ça me donne l’impression d’être Arielle Dombasle)(je préférais quand c’était moi la star du couple), j’ai essayé de twitpiquer Martin Page mais il n’y avait pas assez de lumière (que de déconvenues!).

Quant aux travaux de recherches du Professeur, je ne les ai pas encore terminés (une oeuvre de cette ampleur mérite d’être lue à tête reposée et cette semaine, j’ai vraiment trop de boulot)(depuis qu’on a un nouveau tableau Velleda au bureau, je passe 90% de mon temps à dessiner des rébus, ce qui me met en retard pour le reste).

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