C’est la cinquième en quatre mois (l’Intégriste dit que c’est moi qui les fait fuir parce que j’arrive chaque semaine avec un nouveau projet professionnel)(avec le recul, c’est vrai que créer ma propre marque de yaourt n’était pas forcément une bonne idée).

Cinq minutes après mon arrivée, elle a attrapé mon CV et s’est exclamée : oh, vous faites de l’Internet! C’est génial! J’adore Facebook!

Après, elle m’a demandé si je connaissais Twitter. Pour rigoler, j’ai dit : bah non, c’est quoi ça Twitter?

C’est le nouveau réseau social à la mode, elle m’a expliqué. C’est un peu comme Facebook mais en temps réel.

J’espère de tout mon coeur que c’est elle qui va animer la conférence « la recherche d’emploi sur le web ».

pour être allée voir un film avec Romain Duris.

En réalité, j’en ai deux :

1/ Douglas Kennedy.

2/ Eric Lartigau, L’HOMME QUI A FAIT UN TICKET POUR L’ESPACE.

Avec tout ça, j’y serais allée même si tous les premiers rôles avaient été distribués à des acteurs de Plus Belle La Vie.

(Par contre, je n’ai pas osé lui avouer que depuis, je faisais des rêves érotiques impliquant Duris en costume trois pièces)

ce qu’était un fouet à lait (j’étais bête).

Puis un jour, au hasard d’une recherche Google sur « cafetière à piston« , j’ai découvert ce merveilleux ustensile. D’un coup, il m’a paru tout à fait indispensable. J’ai passé des heures à comparer les avantages des modèles électriques (mousseur à lait sensationnel) et manuels (une mousse de lait épaisse, lisse et séduisante) pour finalement me décider pour celui qui promettait de faire quelque chose d’extraordinaire avec du lait tout à fait ordinaire .

Alors oui, ça m’a coûté 52,90 € (l’hélice est brevetée) mais le bonheur n’a pas de prix.

Après, le fait que je sois plus ou moins intolérante au lactose n’est qu’un détail.

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