on s’est décidés pour la danse jazz (au début, on avait choisi la danse orientale mais il aura suffit d’un cours pour que je me rende compte que j’avais le sex-appeal d’un bâton).

Le principe de la danse jazz, c’est de faire des pirouettes sur du George Michael. Ça a l’air facile dit comme ça mais en réalité, retenir les enchaînements de mouvements, c’est loin d’être évident (pour tout vous dire, pendant le cours,  je suis plus proche du capybara paniqué que du petit rat gracieux)(j’ai sans doute un problème psychomoteur).

Le seul problème, c’est que je n’ose pas encore mettre le justaucorps que j’ai acheté exprès (j’ai dû surmonter l’humiliation du rayon danse de chez Décathlon, celui où il faut fouiller des heures pour trouver quelque-chose qui ne soit pas en taille 6 ans)(le tout sous les regards goguenards de fillettes plus douées que moi).

à un concours administratif.

Histoire d’être bien certaine de le rater (je n’ai pas vraiment envie de travailler dans l’administration, c’est juste pour faire plaisir à mon conseiller Pôle Emploi et à ma mère)(ils pensent que faire des sites Internet n’est pas un vrai métier), j’ai choisi le plus difficile, celui où il faut faire une dissertation sur Réalités et Réalisme dans l’Art du XXème siècle et où il faut traduire un texte en grec ancien (à mon avis, dans un concours administratif, ça serait plus utile de poser des questions sur Windows 95).

J’ai commencé à réviser (i.e. j’ai lu les pages culture de Grazia) mais à moins que ce soit la discographie d’Alain Chamfort qui tombe cette année, j’ai bien peur de ne jamais devenir fonctionnaire.

au développeur de l’Internet.

Il m’a renvoyé ça :

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