peut-être le froid, la série documentaire d’Arte sur le déclin du communisme ou bien l’abus de gâteau de semoule (j’ai peur que le grain de couscous n’ait épongé une partie de mon liquide cérébro-spinal), mais, avec le développeur de l’Internet, on a décidé de partir quelques jours à Saint-Petersbourg.
Moi, grande voyageuse (l’année dernière, j’ai rédigé une série de mailings pour une compagnie de charters) et fine connaisseuse de la culture russe (j’ai étudié Gogol au bac français), j’ai dit t’inquiètes, je m’occupe de tout et j’ai consacré les deux jours suivants à planifier le séjour.
Bon, pour être honnête, j’ai surtout passé du temps à regarder des photos dans Google Images, à m’imaginer manger des cornichons géants, nue sur une épaisse peau de loutre, et à paniquer en lisant les conditions d’obtention de visa.
Selon mes prévisions, les billets d’avion devraient donc être réservés d’ici trois ans.



