m’a fait le développeur de l’Internet.
Je sais pas pour vous, mais dans ma chatoyante contrée, quand on dit ça de quelqu’un, c’est pour signifier que sa consommation pathologique de cracottes (que mettent-ils là-dedans? c’est trop délicieux pour n’être que du froment, c’est forcément un complot de l’industrie agro-alimentaire) se manifeste sous la forme d’une poussée de fesses.
Du coup, je l’ai assez mal pris.
C’est vrai quoi, il se prend pour qui pour se permettre de faire des réflexions sur mon postérieur?
Un peu énervée, j’ai entamé un monologue sur le sexisme et la tyrannie de l’apparence (j’en suis la première victime, j’ai des aigreurs d’estomac dès que mon IMC grimpe d’un point) mais il m’a rapidement interrompue.
En fait, il parlait de mes cheveux.
Je vais refaire une cure d’Euphytose.
qui me préoccupent en ce moment : mes cheveux et l’effondrement du système capitaliste.
Evidemment, l’un de ces sujets est plus inquiétant que l’autre (ma nuance naturelle est terne et je ne veux plus faire de coloration chimique)(c’est une impasse).
Néanmoins, si jamais vous souhaitez partager ma douleur sur le second, je ne peux que vous recommander cet ouvrage (Paul Jorion, c’est la personne qui m’a fait regretter d’avoir séché les cours d’économie).
que depuis mon dernier article.
Certains savent mieux que moi ce que je devrais manger, d’autres me voient comme une future passionaria de l’écologie (ça ne risque pas d’arriver, rien que cette semaine, j’ai été très laxiste : je n’ai pas mis l’emballage de mes Choky Choc dans la poubelle jaune, j’ai acheté des légumes qui ne sont pas de saison et j’ai mangé un petit morceau de saucisse et trois sashimis (enfin, les sashimis, ça va, c’est que du thon, c’est pas comme si c’était une espèce en voie d’ext… euh…)(PARDONNE-MOI, OCEAN)).
J’ai hâte de voir vos réactions le jour où je vous annoncerai mon inscription à un club de randonue.