m’a fait le développeur de l’Internet.
Je sais pas pour vous, mais dans ma chatoyante contrée, quand on dit ça de quelqu’un, c’est pour signifier que sa consommation pathologique de cracottes (que mettent-ils là-dedans? c’est trop délicieux pour n’être que du froment, c’est forcément un complot de l’industrie agro-alimentaire) se manifeste sous la forme d’une poussée de fesses.
Du coup, je l’ai assez mal pris.
C’est vrai quoi, il se prend pour qui pour se permettre de faire des réflexions sur mon postérieur?
Un peu énervée, j’ai entamé un monologue sur le sexisme et la tyrannie de l’apparence (j’en suis la première victime, j’ai des aigreurs d’estomac dès que mon IMC grimpe d’un point) mais il m’a rapidement interrompue.
En fait, il parlait de mes cheveux.
Je vais refaire une cure d’Euphytose.



